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Paris regorge d’églises et de cathédrales tout aussi impressionnantes et majestueuses.

On associe beaucoup Paris à Notre-Dame. Peu de cathédrales ont autant inspiré l’imaginaire populaire, et peu ont inspiré plus de chagrin que lorsque Notre Dame de Paris a brûlé en 2019.

Bien qu’elle soit la plus célèbre et techniquement la seule cathédrale de Paris, ses églises et basiliques sont si somptueuses qu’elles inspirent l’admiration et sont visitées par de nombreux touristes. Si vous souhaitez découvrir d’autres monuments incontournables à visiter à Paris, découvrez-les ici !

Paris abrite 200 édifices religieux répartis sur l’ensemble du territoire. Il est certain que lors d’un voyage à Paris, vous n’aurez pas le temps de tous les visiter.

Voici donc un article vous présentant quelques-unes des plus belles églises à visiter à Paris. Vous pouvez retrouver cette sélection dans la liste sur l’application.

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L’église Saint-Roch

296 Rue St Honoré, 75001 (1er arr.)

Eglise Saint-Roch Paris

© narthex.fr – Jean François-Fortchantre

Paroisse d’un quartier aujourd’hui inhabité mais qui fut habité du XVIIe siècle au XIXe siècle par une société riche et élégante, Saint-Roch a conservé son allure imposante et décor somptueux.

Ses 126 mètres de long et son plan inspiré de celui de Notre-Dame-de-Paris en font une des plus grandes de Paris et une des plus majestueuses. L’église est bâtie sur les plans de Jacques Le Mercier en 1653. D’ailleurs c’est Louis XIV en personne qui y pose la première pierre.

Faute de moyens financiers, la construction ne reprendra qu’en 1701 et s’achèvera 40 ans plus tard.

Sa construction longue et fastidieuse lui confère une mosaïque de styles architecturaux qui s’entremêlent harmonieusement comme le style classique et le style baroque.

L’église Saint Roch fut le théâtre de nombreuses destructions pendant les heures de la Révolution et c’est sur les marches de cet édifice que Bonaparte fit mitrailler des insurgés royalistes en 1795. Le tombeau de Diderot enterré dans l’église sera vidé et les restes ne seront jamais retrouvés.

D’ailleurs, jusqu’à sa restauration en 2000 on devinait sur la façade, des impacts de balles, symboles des conflits révolutionnaires.

Malgré ce passé tumultueux, elle est redevenue cette splendide église qui renferme de vrais trésors demeurant un immanquable de la ville.

L’église Saint-Eustache

2 Imp. Saint-Eustache, 75001 (1er arr.)

Eglise Saint-Eustache Paris

© Canva

La majestueuse bâtisse de Saint-Eustache surplombe le quartier trônant à l’extrémité du Jardin Nelson Mandela. Sa construction a commencé en 1532, François Ier y pose la première pierre. Son architecture hybride témoigne d’une longue construction qui s’achèvera qu’en 1633.

En effet, son extérieur est de style gothique, tandis que l’intérieur, les courbures et colonnes romaines antiques agrémentées de riches ornements de la Renaissance s’offrent à vous, les détails et lignes gothiques sur les côtés témoignent de son mixage de styles assez critiqué à l’époque de sa construction.

Les origines de l’église Saint-Eustache remontent au début du XIIIe siècle. Le premier édifice à cet emplacement était une chapelle consacrée à Sainte Agnès. D’ailleurs, une crypte portant ce nom jouxte encore l’église. Un bourgeois de Paris l’aurait fait bâtir en remerciement du droit que le roi Philippe Auguste. Dès 1223, la chapelle fut érigée en paroisse et prit le nom de Saint-Eustache.

Pour l’anecdote, l’une des tours de l’église ne sera jamais achevée en raison des nombreux chantiers qu’elle subit due à des soucis financiers à répétition.

Saint-Eustache était la paroisse du puissant ministre de Louis XIV, le célèbre Colbert dont on peut admirer le tombeau dans l’église. Richelieu et Molière y ont été baptisés, Louis XIV y fera sa première communion ; les funérailles de Mirabeau, la mère de Mozart, et de La Fontaine s’y dérouleront également.

On ne peut nier la riche histoire et nombreux personnages historiques que cet édifice a vu passer entre ses murs.

Lors de votre visite, ne manquez surtout pas le grand cadran solaire, les 25 chapelles décorées de tableaux et peintures murales, les somptueux vitraux et les plus grandes orgues de France !

Entre concerts classiquesfestivals et concerts de pop, d’électro et de rock, cette belle église bien que très vieille est au goût du jour et très animée !

La Sainte-Chapelle

10 Bd du Palais, 75001 (1er arr.)

La Sainte-Chapelle Paris

© Canva

La Sainte-Chapelle, également appelée Sainte-Chapelle du Palais, est une chapelle palatine construite sur l’Ile de la Cité à Paris, à la demande de Louis IX, dit Saint Louis pour abriter la Sainte Couronne d’épines, un morceau de la Vraie Croix et diverses reliques de la Passion qu’il possédait depuis 1239.

Construite au XIIIe siècle comme sanctuaire, elle est la première des Saintes chapelles à être édifiée.

Loin d’être une église classique, la Sainte-Chapelle est un véritable chef-d’œuvre architectural. Composée d’une chapelle basse et d’une chapelle haute, elle se distingue par l’élégance et la hardiesse de son architecture inspirée de l’art gothique.

Ses majestueux vitraux sont la marque principale de ce joyau gothique :1 113 vitraux dans 15 verrières d’une quinzaine de mètres de haut dotant la chapelle un bain de lumière et de couleurs impressionnant.

Malmenée par le temps et surtout par la Révolution lorsqu’elle fut privée de ses reliques et perdu ainsi sa principale raison d’être, la Sainte Chapelle a dû faire l’objet de plusieurs chantiers de restauration. L’orgue sera démonté puis réinstallé à l’église Saint-germain l’Auxerrois. Ce n’est qu’en 1846 qu’elle retrouvera son éclat originel.

La pression de l’opinion publique engendre son sauvetage en 1836 et sa restauration est lancée un an plus tard, elle durera vingt-six ans.

Ce véritable joyau du gothique rayonnant français est aujourd’hui préservé et accueille 1,3 million de visiteurs en 2019 faisant d’elle l‘un des plus beaux édifices religieux de France.

La cathédrale Notre-Dame de Paris

6 Parvis Notre-Dame – Pl. Jean-Paul II 75004 (4e arr.)

© Canva

Quasiment synonyme de Paris, la cathédrale Notre-Dame est étroitement liée à l’Histoire de France. Ce lieu de culte emblématique de la capitale est construit sous l’impulsion de l’évêque Maurice de Sully en 1163 et s’achèvera au milieu du XIVe siècle. À l’emplacement de Notre-Dame un temple païen gallo-romain dédié à Jupiter aurait existé.

La deuxième période de construction de la cathédrale se déroule de 1250 à la moitié du XIVe siècle. Les portails du transept, construits dans un style roman se démarquent par la sévérité de leur style avec la grande façade gothique, richement ornée. Les murs de chef-d’œuvre historiques ont connu le sacre de Napoléon Bonaparte et de sa femme.

Au XVe siècle les artistes de la Renaissance se détournent de l’art gothique œuvre de barbares. Au fil des siècles, la cathédrale fut tellement remaniée, bien qu’elle garde son style gothique qui est omniprésent.

Les intempéries de la Révolution entraînent des ravages sur la cathédrale qui menace de s’effondrer.

Si la cathédrale connaît un immense succès et qu’elle fût soignée des maux subit durant la Révolution, c’est notamment grâce au célèbre roman de Victor Hugo Le Bossu de Notre-Dame qui en fait un monument intensément populaire est aujourd’hui.

La flèche, aujourd’hui disparue dans l’incendie dévastateur de 2019, datait du XIXe siècle, lorsque Viollet-Le-Duc. La réouverture de la cathédrale est prévue en 2024.

« En 2024, vous verrez dans le ciel de Paris briller la flèche qui ne sera plus la flèche de Viollet-Le-Duc mais de Philippe Villeneuve [l’architecte en charge de la reconstruction] ! » déclare le général Jean-Louis Georgelin au commencement du chantier. On espère revoir notre chère Notre-Dame se dresser fièrement à nouveau et dominer la capitale !

L’église Saint-Etienne-du-Mont

Place Sainte-Geneviève, 75005 (5e arr.)

L’église Saint-Etienne-du-Mont - Paris

© Canva

L’église Saint-Etienne du Mont peut passer facilement inaperçue et vivre dans l’ombre de son célèbre voisin le Panthéon. Pourtant elle renferme une histoire riche !

À l’origine, se dressait l’église des Saint Apôtres Pierre et Paul, édifiée sous le règne de Clovis et où furent enterrés le roi lui-même, son épouse Clotilde et sainte Geneviève. Elle devint au Moyen Âge, l’importante abbaye royale Sainte-Genève.

En 1744, Louis XV décida de remplacer l’abbatiale par un édifice grandiose : l’actuel Panthéon. L’abbatiale fut dévastée durant la révolution et les reliques de sainte Geneviève brûlées, l’église Saint-Etienne-du-Mont en hérita. Il ne reste que quelques traces de l’église Sainte-Geneviève, comme la tour Clovis.

Saint-Étienne du Mont hérita alors des reliques et du culte de sainte Geneviève. Construite entre la fin du XVe siècle et le début du XVIIe, elle a la particularité d’être la seule église de Paris et l’une des rares de France à avoir conservé son jubé édifié dans les années 1540 qui sépare le chœur de la nef. Comme elle mît près de trois siècles à être achevée, elle est le témoin de nombreux différents styles architecturaux de l’Art gothique et de l’Art Renaissance.

Il vous faut absolument visiter à l’arrière de l’édifice, la chapelle de la Communion. Cette sublime galerie des vitraux est constituée de magnifiques vitraux peints. Saint-Etienne-du-Mont renferme la sépulture du célèbre poète et dramaturge Jean Racine.

L’église Saint-Sulpice

 2 Rue Palatine, 75006 (6e arr.)

© Wikipedia – bslax28 — paris-195

L’Eglise Saint-Sulpice est l’une des plus belles de Paris et la seconde plus grande derrière Notre-Dame-de-Paris.

Bâtie sur les vestiges d’une église du XIIe siècle, il aura fallu plus de deux siècles de travaux pour réaliser ce chef-d’œuvre dont la première pierre est posée par Anne d’Autriche.

Signe de ces longues années de labeur, les différents styles architecturaux de l’édifice sont empruntés à l’art jésuite et à l’art classique. Elle est tout de même de style baroque.

Au cœur du Quartier Latin, l’église est construite au XVIIe siècle et doit sa célébrité notamment à son orgue. Il fut construit par François-Henri Clicquot entre 1776 et 1781 et reconstruit en 1862 par Aristide Cavaillé-Coll.

Avec 102 jeux et environ 7 300 tuyaux, l’Orgue de Saint-Sulpice était le plus grand orgue lors de sa construction. C’est aujourd’hui le troisième plus grand orgue de France, suivi de Saint Eustache et de Notre Dame de Paris.

Saint-Sulpice est également célèbre pour ses tours dépareillées. Plus hautes que celles de Notre-Dame-de-Paris, les deux tours de l’église Saint-Sulpice sont éblouissantes et leur charme réside dans le fait que celle de droite est restée inachevée à cause de la Révolution française.

D’autre part l’église est célèbre puisque c’est dans cette église que se marient Victor Hugo et Adèle Foucher mais aussi grâce à Dan Brown qui y tourne des scènes de son célèbre roman, The DaVinci Code.

La basilique Sainte Clotilde

23B Rue las Cases, 75007 (7e arr.)

Basilique Sainte Clotilde

© Canva

Édifiée sur l’emplacement d’un ancien couvent des Carmélites, la construction de l’église s’étale entre 1846 et 1857, la paroisse Sainte-Clotilde est la première église de style néogothique à Paris, on doit cette réalisation à l’architecte François Gaud. Elle fait partie des cinq basiliques mineures de Paris.À la disparition de Gaud, l’architecte Théodore Ballu reprend le chantier mais y apporte quelques modifications. Il change les clochers et l’ornementation de la façade.En 1896, on fête le 14e centenaire du baptême de Clovis, c’est à cette occasion que le pape Léon XIII érige l’église au titre honorifique de basilique mineure. Elle est alors dédiée à Sainte-Clotilde pour honorer son épouse et remercier la piété du peuple parisien.La basilique Sainte-Clotilde est un édifice majestueux qui impressionne par son architecture est remarquable, par ses somptueuses façades et le nombre de ses œuvres artistiques, les fresques, les bas-reliefs, les vitraux, les sculptures… 

L’église de la Madeleine

Pl. de la Madeleine, 75008 (8e arr.)

Eglise Sainte-Madeleine

© Canva

Aux allures d’un temple grec, l’église de la Madeleine est située entre la place de la Concorde et l’Opéra Garnier.

En effet, elle ne ressemble pas tout à fait à une église comme on a l’habitude d’en voir. C’est tout simplement parce qu’à l’origine elle n’en est pas une. En effet, il s’agit de la troisième tentative de construction d’une église sur le site.

Il s’agit à l’origine un temple, vœu de Napoléon Ier à la gloire de la Grande Armée, sa construction débute en 1764 et se termine en 1842. Elle sera consacrée comme église bien plus tard lorsque Louis XVIII ordonne de redonner à l’édifice sa fonction religieuse. Faisant de cet édifice un étrange temple païen sans croix ni clocher à l’architecture gréco-romaine.Avant d’entrer par les deux portes en bronze, on admire les 52 colonnes corinthiennes qui entourent cette église néoclassique. Sur la partie triangulaire du toit, le relief représente le jugement dernier avec Marie-Madeleine priant pour intercéder pour ceux qui sont perdus.À l’intérieur de l’église vous découvrirez un décor splendide composé de sculptures, peintures, une mosaïque de style néo-byzantin, le grand orgue de l’église signé Aristide Cavaillé-Coll… De plus trois dômes sont visibles uniquement de l’intérieur et un autel avec une statue de Marie-Madeleine. L’église est notamment célèbre puisque c’est là où se tinrent les obsèques de Johnny Halliday. Son architecture gréco-romaine fascine encore aujourd’hui par son architecture mais aussi par l’histoire qu’elle renferme.

L’église Notre-Dame-du-Travail 

59 Rue Vercingétorix, 75014 (14e  arr.)

L’église Notre-Dame-du-Travail 

© Wikipedia – Velvet

Construite par l’abbé Roger Soulange-Bodin en remplacement d’une église du quartier de Plaisance devenue trop petite, l’église Notre-Dame-du-Travail est achevée en par l’architecte Jules-Godefroy Astruc. Son originalité réside dans son armature métallique innovante et remarquable.

Au milieu du XIXème siècle, le hameau connaît un développement considérable, notamment avec la construction de la Gare Montparnasse. La population augmente au fur et à mesure du développement du quartier et se compose quasi uniquement d’ouvriers, majoritairement pauvre.

En 1900, lors de l’exposition universelle, le père Soulange-Bodin profite de l’événement mondial pour fait un appel à souscription dans l’objectif de construire une église avec une capacité d’accueil colossale. Ainsi naît l’église Notre-Dame-du-Travail. Cet édifice deviendra le symbole du « catholicisme social » à Paris et fut réalisé à l’image d’une usine dans le but d’offrir un cadre familier à l’ouvrier pour qu’il puisse s’y sentir à l’aise. Cette initative s’inscrit dans la volonté d’unir la religion aux travailleurs.

La structure métallique insolite de la nef est réalisée en fer et acier rappelant l’environnement industriel des ouvriers. Les murs latéraux et ceux du presbytère sont en moellons, une pierre calcaire provenant de l’ancien abattoir de Grenelle, tandis que la charpente est entièrement métallique.

C’est en tout 135 tonnes de fer qui ont servi à la construction de l’église ! Ce fer provient en grande partie du Palais de l’Industrie, ancien édifice construit pour l’exposition universelle de 1855 et détruit en 1896 laissant place aux Petit et Grand Palais.

Quant aux décors intérieurs, des tableaux sont visibles, liés eux aussi au monde du travail. Ils représentent respectivement Saint Luc (art), Saint François d’Assise (création poétique et écologie), Saint Éloi (métallurgie et orfèvrerie), et Saint Fiacre (jardinage et culture maraîchère).

Pour contraster avec l’ambiance austère de l’édifice, les différentes chapelles sont ornées de peintures murales de style Art Nouveau.

Cette église différente de toutes les autres reflète parfaitement l’époque de sa construction, véritable hommage à la condition ouvrière de ses fidèles, son histoire passionnante est gravée dans ses murs !

La Basilique du Sacré-Coeur

35 Rue du Chevalier de la Barre, 75018 (18e arr.)

La Basilique du Sacré-Coeur

© Canva

Ce monument incontournable de Paris renferme une longue histoire et de nombreux trésors. La Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre est un lieu de culte depuis l’Antiquité.

Trônant fièrement au sommet de la butte Montmartre, ce lieu de culte surplombe la capitale. Depuis chaque rooftop, chaque haut point de vue on peut apercevoir ce monument emblématique. Il offre d’ailleurs lui-même un magnifique panorama sur la ville.

Depuis toujours, la colline de Montmartre est un lieu de culte : du paganisme gaulois supposé aux  temples gallo-romains dédiés à Mercure et Mars à l »église Saint-Pierre…  Cette colline a toujours été sacrée !

La Basilique du Sacré-Cœur est née d’un vœu national en 1870, suite à la défaite militaire de la France, ce souhait de bâtir une église dédiée au Sacré-Coeur de Jésus à Paris naît, en signe de pénitence, de confiance, d’espérance et de foi.

La basilique a été commencée après que la France a perdu la guerre entre la France et l’Allemagne qui a commencé en 1870. Beaucoup de gens pensaient que la perte était due à la pauvreté spirituelle dans le pays, et les dirigeants ont juré de construire une nouvelle basilique pour ramener la ferveur spirituelle en France.

La basilique d’un blanc éclatant ne fut achevée qu’en 1919, ce qui en fait également l’une des églises les plus récentes de Paris. Elle rayonne toute l’année avec son architecture de style romano byzantin. À l’intérieur de la basilique, difficile de ne pas lever la tête, dans l’abside se trouve une superbe mosaïque, le Christ en majesté, l’une des plus grandes mosaïques du monde qui s’étend sur près de 480 m².

Vous pourrez également y admirer la plus grosse cloche de France et son incroyable crypte. En clair, rien n’est jamais trop grand pour le Sacré-Coeur aux dimensions gargantuesques !

Pour la petite anecdote, un miracle se produit au Sacré-Coeur en avril 1944. Ce jour-là, 13 bombes éclatèrent sur le Sacré-Coeur sans faire aucune victime !

Si cet article vous a plu et que vous êtes passionné de patrimoine religieux, n’hésitez pas à découvrir notre article sur les plus belles églises du Grand-Est.

Sources :

sacredwanderings.com
sortiraparis.com

Camille Ngondy

Content Manager chez Henoo 🧡