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Située dans le Centre-Est de la France, la Bourgogne-Franche-Comté est le fruit d’une fusion administrative de deux anciennes régions, la Bourgogne et la Franche-Comté.

Ces deux régions associées entremêlent bon nombre de légendes, de croyances et de superstitions, plus ou moins farfelues.

Curieux et amateurs de mystérieuses histoires, découvrez quelques-unes des légendes mystérieuses et anecdotes abracadabrantes de la Bourgogne Franche-Comté !

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Les pierres : Un mystère légendaire

Les pierres sont intrigantes et suscitent notre curiosité depuis toujours. Leur origine impénétrable laisse planer des interrogations, ainsi se développent des légendes permettent de satisfaire notre curiosité.

Le Sabot du Diable

Réserve naturelle du Sabot

© Bourgogne-Franche-Comté

En Franche-Comté, une pierre particulière revêt forcément une légende adaptée. Dans le département de Haute-Saône se trouve « Le Sabot », nom bien représentatif de sa forme.

Le Sabot ne serait pas simplement une pierre qui a été sculptée avec le temps en forme de chaussure, une histoire d’amour se cacherait derrière tout ça.

Le Diable tel que nous le connaissons aurait éprouvé des sentiments forts pour la femme du seigneur du château de Montaigu et aurait profité de l’absence de ce dernier pour se rendre au château et tenter de la séduire.

Alors que la femme tombait peu à peu sous son charme, son mari rentre plus tôt ce soir-là et découvre leur liaison. Surpris, le Diable prit la fuite et sauta de la fenêtre, il en perdit son sabot dans la précipitation.

La pierre est désormais un site classé pour son côté artistique qu’il faut préserver. Elle abritera à jamais la retranscription de son histoire.

La Pierre de la Wivre

LA PIERRE DE LA WIVRE

© silipion.kazeo.com

Un trésor caché fait fantasmer plus d’un, c’est pourquoi les légendes de trésors enfouis sont une des principales sources d’inspiration pour conter des histoires merveilleuses.

On le retrouve dans la légende « La Pierre de la Wivre » située au Mont Beuvray, dans la commune de Glux-en-Glenne. C’est dans l’ancienne région de Bourgogne qu’elle se trouve.

Sous celle-ci se cacherait un trésor appartenant à une créature décrite comme une femme ayant le corps d’un serpent et des ailes de dragon. Chaque année, le dimanche de Pâques, elle décale la pierre afin d’ajouter un trésor supplémentaire et exposer le tout au Soleil.

Pour posséder toute cette richesse, il faudrait lancer de la mie de pain et franchir ensuite un cours d’eau, une rivière ou même juste un ruisseau, un détail à ne pas négliger sinon quoi le retour au village se fera avec un sac remplit de cailloux.

Comme toute légende, les versions diffèrent et sont multiples, remplaçant le dimanche de Pâques par la nuit de Noël, dans cette narration, la pierre tournerait sur elle-même à minuit pile. Le temps étant compté, le trésor est à la disposition de tous durant une minute seulement. Le détail du temps limité a été oublié par une mère accompagnée de son enfant. Aveuglée par sa volonté de dérober le trésor, elle s’est emparée de celui-ci mais son enfant est resté coincé à l’intérieur de la Pierre, le temps s’étant achevé.

La malheureuse femme est revenue, un an plus tard, échanger le trésor contre son fils, la richesse matérielle n’ayant su combler le manque douloureux de son enfant. La Pierre de Wivre a pris soin de l’enfant, qui repartit avec sa mère, laissant derrière eux, le trésor de nouveau caché à l’abri des regards.

Ne dit-on pas que l’envie est un péché capital ? Il semblerait que ces légendes nous mettent en garde contre l’envie trop obsessionnelle qui nous démange au point d’avoir des actes ayant des répercussions dramatiques.

Les porte-bonheur de Bourgogne-Franche-Comté

Les superstitions ne s’expliquent pas toujours. On nous raconte que quelque chose porte bonheur, ou malheur et on décide de ne prendre aucun risque en se pliant aux traditions.

Qu’on y croit réellement ou non, il existe des croyances universelles qu’on ne préfère pas ignorer « au cas où », par exemple, passer à côté d’un chat noir, sous une échelle ou bien ouvrir son parapluie en intérieur.

Cependant, certains coins du monde détiennent des croyances plus personnelles liées à l’histoire de leur région, ce qui rend d’autant plus sensible le pouvoir qu’elles détiennent.

La Chouette de Dijon

La chouette porte-bonheur de Dijon

© bienpublic.com

Lorsqu’on parle de Dijon, on parle de la capitale de la Bourgogne, de la moutarde ou encore de sa gastronomie, mais Dijon possède aussi ses intrigues qui méritent de s’y pencher.

Sur la façade de l’église Notre Dame, se trouve le totem préféré des Dijonnais, une sculpture très populaire qui attire l’œil et la curiosité des passants : la Chouette.

Véritable symbole, à tel point qu’elle donne son nom à la rue dans laquelle elle se trouve : La rue de la Chouette, ses origines ont fait objet de théories rationnelles (ou pas).

Pour certains, la chouette représenterait les Juifs qui préfèrent les ténèbres à la lumière, d’où le fait qu’elle soit positionnée au Nord, la Lumière de ce côté-là se faisant rare.

Pour d’autres, la chouette serait un animal blessé qui aurait été recueilli par l’architecte. La bête aurait pour mission de surveiller les actions des habitants et d’en faire un rapport à son maître chaque jour, ce dernier aurait fait la sculpture en guise d’hommage.

D’autres versions sont avancées et sèment le doute, mais une chose est sûre : la Chouette est si précieuse à la ville qu’après une casse, la sculpture a été reconstruite sous la très forte demande des habitants de Dijon.

Quoi qu’il en soit, vous, futurs passants, curieux de voir la sculpture par vous-mêmes, n’oubliez pas de mettre la main droite sur le cœur et de caresser la créature avec celle de gauche.

Il vous faut faire un vœu pour que celui-ci devienne réalité. La Chouette vous portera bonheur, mais attention à bien tourner le dos à la salamandre qui se trouve à quelques mètres de l’oiseau, elle risquerait d’annuler votre vœu.

La bonne fée de Montbéliard

Bonne fée de Montbéliard

© destinationdijon.com

La Franche-Comté a également une bienfaitrice du folklore. D’apparence humaine cette fois, elle porte le nom de « Tante Arie », qui serait une réincarnation de la comtesse Henriette de Montbéliard.

La veuve du comte Eberhard IV de Wurtemberg du comté de Wurtemberg était aimée de tous, de par la bienfaisance avec laquelle elle gouvernait après la disparition de son époux.

Sa bonté et la protection qu’elle assurait auprès des habitants, lui conféraient le surnom de bonne fée, tant et si bien qu’elle fut l’objet de contes et légendes.

Souvent représentée en tenue de paysanne, elle marche aux côtés de son âne Marion qui porte sur son dos, les cadeaux de Noël pour les enfants.

On raconte dans les histoires qu’elle changerait de déguisements afin de demander l’hospitalité et ainsi, tester la bonté des cœurs des gens.

Les curieux qui souhaiteraient la rencontrer devront se rendre aux Lumières de Montbéliard, le marché de Noël de la ville.

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Source :

lunetoile.com

francelegendes.doomby.com

lesmysteresdelarenarde.fr

destinationdijon.com

fr.wikipedia.org

hoteldeshalles-dijon.com

patrimoinedumorvan.org